• rectif

     

    Je viens de publier un article mais je me rend compte que je ne suis pas satisfaite de mon blog.ça fait trop longtemps que je n'ai pas écrit j'ai donc decider de me rattraper un peu.

    Le problème c'est que j'ai l'impression d'écrire toujours les même choses.Comment vous raconter ma vie alors que je n'en suis pas satisfaite. J'ai un peu honte de vous infliger ça...

    Ce week end comme je vous l'ai dit je vais à Lyon. Je vais rendre visite à mes grands parents. Ils viennent de rentrer du Japon (voir au début de mon blog). J'ai hate qu'ils me racontent tous les petits détails de leur voyage. Si on va à Lyon c'est aussi pour avoir une chance de voir la roseraie du parc de la Tête d'Or en fleur. Des centaines de rosiers... Des voutes de fleurs... magnifiques! J'ai hate. Plus tard je me voies beaucoup habiter à Lyon. Je ne saurai expliquer pourquoi mais c'est une ville que j'adore. Je m'y sens bien, épanouie et heureuse. Dans deux ans (en esperant) lorsque j'aurai fini mon BTS j'ai pour projet de déménager. D'emmenager avec Lothaire et de commencer une vie nouvelle. J'aimerai le faire plus tot car ça veut dire passer deux ans encore loin de lui, le voir certains week end ou aux vacances. Mais mon école est à 300 km de son lieu de travail... Il aurait aimé que je le suive. J'aurai aimé aussi (bien que Paris et ses prix exhorbitants ne m'attire guère) mais à l'heure où il fallait prendre une décision c'était encore trop tot pour nous. Maintenant il va falloir être patient, comprehensifs...

    J'ai envie que tout aille vite, j'ai envie de ne plus jamais attendre. J'ai perdu deux ans de ma vie à attendre, à esperer. Je n'ai plus envie de rever ou d'espèrer, j'ai envie/besoin de concret. J'ai envie de vivre. Je suis en attente depuis maintenant trop longtemps. Cette putain de fac, ces putains d'espoirs qui au final m'ont brisés en mille morceaux, cette putain de vie que je m'était imaginée est à jamais éteinte. Abandonne, abandonne tes rêves. Pas si facile de faire ça du jour au lendemain. Pas si facile de se rendre compte qu'on ne pourra pas y arriver. Pas si facile de se contenter d'autre chose. Pas si facile d'accepter d'être vaincue. Pas si facile de se relever comme si de rien était. Non, pas facile. Pourtant je suis obligée d'avancer, d'accepter ma défaite et de prendre un autre chemin, moins escarpé, quelque chose de mon niveau. Qui a dit qu'il fallait voir le plus haut possible parceque si on se loupe on se retrouve dans les étoiles? Moi je dis que rien ne sert de mettre la barre si haut que vous ne pouvez l'atteindre, vous approcherez peut être des étoiles mais sans jamais les toucher, et la chute n'en est que plus difficile!

    Avoir des ambitions c'est bien! Mais si j'avais su ce qui m'attendai, franchement! soit je serai passer par un autre chemin (j'aurai tenté kiné en Belgique, c'est la grande mode en ce moment la Belgique!) ou j'aurai abandonner dès le début. Moi qui dit toujours qu'il ne faut jamais avoir de regrets, j'en aurai certainement eu de n'avoir pas tenté mais les regrets sont peut être moins devastateurs que la haine qui me ronge d'avoir échoué.

    Vous devez vous dire que je suis omnibuler par ça. C'est juste que pendant deux ans, ma vie n'a tourné qu'autour de cette fac, de ce concours. Je n'ai eu que les mots Numerus Clausus, concours, places, competition, major... en tête. Alors c'est pas facile de revenir à la vraie vie. Là où on ne te reluque pas comme un poulpe sorti de son aquarium quand tu dis que tu as osé sortir de chez toi samedi soir au lieu de réviser pour le concours, numérus.. Etc...

    Un peu de légerté, de rire et d'amour voilà ce qu'il me faut, voilà mon remède.

    Je veux rire à n'en plus pouvoir respirer... si quelqu'un peut m'aider...


  • Commentaires

    1
    Vendredi 1er Juin 2007 à 20:35
    .:.
    Pour ton envie d'habiter à Lyon, ça me fait songer au fait qu'on doit tous avoir des villes où on se sent bien, même si on y a jamais beaucoup été. Dans mon cas, je n'ai été à Toulouse que quelques heures un après-midi, mais j'ai eu le coup de foudre, j'adore cette ville, je m'y suis tout de suite sentie comme chez moi, je n'avais pas l'impression d'être une touriste. Sinon, à propos des buts, ça me fait penser à une citation "Le désespoir est le prix à payer quand on s'est fixé un but impossible" (Graham Greene). En fait, on peut soit se fixer des buts trop élevés, en se disant que si on ne les atteinds pas, on arrivera au mois à atteindre des buts très élevé, c'est ce que tu as écrit, ou alors on peut se fixer de petits objectifs, certes pas très glorieux, mais qu'on peut atteindre, et au finale, en passant par plein de petits palier, on peu atteindre un bon niveau. En fait, ça dépends de l'ambition et des priorités de chacun. Et pour ta demande à la fin de ton blog, je ne sais pas quoi proposer. Je pense qu'on cherche tous plus ou moins ça, mais généralement, c'est ponctuel... (si c'est tout le temps, on ne s'en rends plus compte, ça perd de sa valeur) Mais des trucs tous bêtes peuvent remonter le moral : s'acheter un livre ou un CD, se faire belle même si c'est pour rester chez soi, passer une soirée avec quelques amis proches...
    2
    Samedi 2 Juin 2007 à 09:55
    yep
    Je suis assez d'accord avec Greene. Vaut mieux la satisafaction de petits objectifs pour arriver au m^me endroit. Pour Toulouse, j'ai eu moi aussi un coup de foudre pour cette ville. Je m'y suis senti un peu comme dans Lyon... Alors bon si vraiment je devrai habiter à Toulouse, je pense que ça ne serai pas une torture psychique!
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